Musée de l’Orangerie

La seconde fois que je suis allée à Paris, ce n’était pas pour me replonger dans son atmosphère délicieuse, ni pour revoir ses bâtiments magnifiques, ni pour tomber amoureuse, une fois de plus, de la plus belle ville de France. C’était pour visiter le musée de l’orangerie que j’avais décidé de passer mes vacances d’octobre en France, ce musée qui avait eu le culot d’être fermé pour rénovations lors de ma première visite. La visite du musée de l’orangerie était donc au programme de cette journée ensoleillée, celle-là même où, en compagnie de Pierre j’avais embrassé la tombe de Marcel Proust au cimetière Père-Lachaise.

Le vélib’ à 1 euro que j’avais enfourché et le vélo loué de Pierre nous avaient conduits à travers le dédale des rues de la capitale, après une pâtisserie délicieuse, en direction du musée du louvre et ses jardins des tuileries. Une heure avant la fermeture. Nous payâmes (enfin, JE payai, parce que mOsieur a une carte de presse) et entrâmes, pouvant enfin voir ces toiles que j’avais tant voulu admirer depuis 6 ans (ou même plus).

Aucune déception, les deux salles où les Nymphéas de Monet sont exposées m’arrachèrent un soupir d’extase. Happée par leur immensité, par leur beauté, je restai, bouche bée, pendant un moment d’une longueur indéfinie à manger des yeux les coups de pinceaux de Monet. J’aurais voulu le rencontrer, ce Monet, lui demander qui il était et pourquoi il voulait tant peindre ces nénuphars.

Musée de l’Orangerie
Jardins du musée du Louvre

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Dans le sous-sol du musée, une collection plus mineure d’oeuvres d’artistes contemporains de Monet. Mention spéciale au coup de coeur absolu ressenti devant cette toile:

Une réponse vers «Musée de l’Orangerie»

  1. A-beur-deeen » Visme dit :

    [...] Pierre, l’ombre sur les photos de Proust et moi m’a glissé un mot il y a des siècles à propos de la possible venue de Trump le milliardaire en Aberdeenshire. Ironiqument, j’avais, au moment de lire son courriel, justement découvert qu’il [trump, pas pierre] voulait s’emparer d’une des – dit-on – plus belles plages d’Aberdeenshire (j’adore prononcer ce mot!) et y construire un terrain de golf, détruisant du même coup la beauté du site et sa biodiversité fascinante. [...]

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