Museo Santuarios Andinos del Universidad Católica de Santa María

4 juin, 08

Juanita, la princesse des glaces.
C’est son histoire, sa découverte, ses habitudes que nous découvrons à travers ce musée riche en artefacts.

Juanita était une personnalité de la royauté inca. Elle a été sacrifiée. Elle avait environ quatorze ans. Elle a été donnée à la montagne, dieu des Incas.

C’est au sommet d’une montagne qu’on aurait dû la retrouver, mais une explosion volcanique lui a fait perdre de l’altitude. C’est grâce à la glace qu’elle est aussi bien conservé. Des cheveux, des ongles, des vêtements.

Son histoire semble unique. Pourtant, deux autres enfants sacrifiés ont été retrouvé sur la même montagne. Elle se répète. Et certainement sur les montagnes aux alentours aussi.

La visite débute par le visionnement, un peu larmoyant et dramatique, d’une vingtaine de minutes. Suivi d’une visite guidée de quarante minutes offerte en plusieurs langues dont l’anglais, évidemment, et parfois même le français. Le clou est évidemment la momie dans le fond d’une pièce sombre, mais c’est surtout des photos, des poteries, des statuettes, des tissus etc retrouvés au côté des trois enfants. Ces derniers permettent d’établir leur rang social, et leur occupation.
Certains trucs m’ont fait sourire, mais dans l’ensemble c’était très intéressant.

Prix 15 soles (ce qui vaut environ 4$CAN)
Adresse 110 rue La Merced, Arequipa, Pérou
Site web http://www.ucsm.edu.pe/santury/


Musée de l’Orangerie

16 décembre, 07

La seconde fois que je suis allée à Paris, ce n’était pas pour me replonger dans son atmosphère délicieuse, ni pour revoir ses bâtiments magnifiques, ni pour tomber amoureuse, une fois de plus, de la plus belle ville de France. C’était pour visiter le musée de l’orangerie que j’avais décidé de passer mes vacances d’octobre en France, ce musée qui avait eu le culot d’être fermé pour rénovations lors de ma première visite. La visite du musée de l’orangerie était donc au programme de cette journée ensoleillée, celle-là même où, en compagnie de Pierre j’avais embrassé la tombe de Marcel Proust au cimetière Père-Lachaise.

Le vélib’ à 1 euro que j’avais enfourché et le vélo loué de Pierre nous avaient conduits à travers le dédale des rues de la capitale, après une pâtisserie délicieuse, en direction du musée du louvre et ses jardins des tuileries. Une heure avant la fermeture. Nous payâmes (enfin, JE payai, parce que mOsieur a une carte de presse) et entrâmes, pouvant enfin voir ces toiles que j’avais tant voulu admirer depuis 6 ans (ou même plus).

Aucune déception, les deux salles où les Nymphéas de Monet sont exposées m’arrachèrent un soupir d’extase. Happée par leur immensité, par leur beauté, je restai, bouche bée, pendant un moment d’une longueur indéfinie à manger des yeux les coups de pinceaux de Monet. J’aurais voulu le rencontrer, ce Monet, lui demander qui il était et pourquoi il voulait tant peindre ces nénuphars.

Musée de l’Orangerie
Jardins du musée du Louvre

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Dans le sous-sol du musée, une collection plus mineure d’oeuvres d’artistes contemporains de Monet. Mention spéciale au coup de coeur absolu ressenti devant cette toile:


Musée canadien de la nature

18 juin, 07

Le musée canadien de la nature est pour le moment divisé en quatre parties. (Il n’y a qu’une aile d’ouverte équivalent à 40% de sa future capacité.)

  1. Dinosaures
      1. Technique (entre-autre les noms latins)
      2. Impressionnant (squelette grandeur nature)
      3. Film/dramatisation de l’extinction des dinosaures
      4. Beaucoup d’explications difficiles à retenir
      5. Reproduction d’une scène de chasse
    • Mammifères
        1. Très interactif (tests, jeux)
        2. Identification de dents, épicerie d’un ours, etc.
        3. Animaux grandeur nature (on les croirait empaillés…)
      • Exposition spéciale
          1. N’était pas encore ouverte
          • Oiseaux
              1. presque seulement des oiseaux grandeur nature derrière des vitres
              2. jeu de qui est-ce avec oiseau
              3. chants d’oiseaux

            Dans chacune des salles, il y avait plusieurs moniteurs tactiles qui apportaient des précisions et qui comportait des vidéos, des photos, des jeux sur des questions assez pertinentes.

            Très intéressant. Assez pour vouloir y retourner lorsqu’il sera ouvert à 100%.

            Coût : 13$ pour une famille (maximum 3 adultes, minimum un enfant (max.5 personnes, je crois), sinon 5$ par personne.
            La moitié du musée restera fermé jusqu’à la fin des travaux (prévu en 2010)


            Monnaie Royale Canadienne

            18 juin, 07

            À la monnaie royale canadienne, c’est seulement des pièces de collection.
            Aucune pièce courante. Tsé ceux avec l’orignal.

            Durant la visite guidée (obligatoire), on voit tout le processus de la création d’une pièce de monnaie. Malheureusement, durant ma visite, les machines n’étaient pas en marche.

            Après le lavage des pièces, elles sont séchées à la main! Dès qu’elles ont une petite imperfection, elles retournent à la fonte. (Ils refondent systématiquement l’argent.)

            Pour frapper une pièce de monnaie «ordinaire», 300 tonnes de pression sont nécessaire. Pour ce qui est des fancys ou des médailles, c’est plutôt 700 tonnes de pression et plus.

            La raffinerie d’or qui s’y trouve est la plus grosse en amérique du nord, et l’une des cinq plus grosses dans le monde. Et elle a maintenant poussé son statut un peu plus haut.

            De l’or 24 carats, c’est de l’or à 99,99% pur. La raffinerie d’Ottawa a fait passer à un niveau encore plus pur. Soit 99,999%.

            Avec cet nouvel or, encore plus pur, ils ont décidés de créer la plus grosse pièce de monnaie au monde. D’un diamètre      d’une vingtaine de pouces (soit une pizza extra-large) et d’une épaisseur d’environ trois pouces. Elle a une valeur nominale d’un million de dollar. Jusqu’à présent, trois ont été vendus à la modique somme de 2,6 millions de dollar. Une de ces pièces sera exposé vraisemblablement à partir de mi-juillet.

            Aussi, j’ai soulevé un lingot d’or de 300 000$!

            Un peu court (30 minutes) comme visite, mais vraiment intéressant et instructif.

            Coût : 10$ pour une famille (ça semblait très flexible)


            Musée canadien de la guerre

            18 juin, 07

            Le musée canadien de la guerre est divisé en quatre principales parties.

            1. Les Premières Guerres, soit intertribus, coloniales, indépendance américaine. Bref, tout jusqu’à 1885.
            2. Guerre des Boers et la Première Guerre Mondiale (soit 1885 à 1931)
            3. La Seconde Guerre Mondiale (1931 à 1945)
            4. Guerre Froide, maintien de la paix, et les guerres récentes (depuis 1945)

            + la galerie LeBreton (chars d’assaut, etc.)

            En trois heures, nous avons eu le temps de faire que les deux premières salles en entier (j’entends par là lire toutes les inscriptions), puis les deux autres ainsi que la galerie très rapidement. Un survol. Ai donc manqué les deux expositions dites spéciales : «Afghanistan : chroniques d’une guerre» et «Épouses de guerre : Portraits d’une époque». Par le fait même, saviez-vous qu’avant 1915 un homme devait demander la permission à sa femme pour partir en guerre?

            Un musée avec des installations impressionnantes comme la reproduction d’une tranché dont on se sent oppressé-e, pris-e dans une trappe et impuissant-e, malgré l’absence d’humidité, de cadavres, et j’en passe. Mais aussi d’une maison assiégée par des soldats. Une salle complète de chars d’assauts, de pièces d’artillerie,etc. La véritable limo blindé mercedes de monsieur moustachu (oua, Hitler).

            Des faits intéressants.
            Une autre conséquence de la seconde guerre mondiale, outre les impôts? : l’heure avancé. Eh oui, car elle permettait une heure de productivité de plus.
            On apprend aussi que le droit de vote des femmes qui a été accordé en 1917 était seulement pour celles ayant un lien direct (frère, père, mari, fils) avec un soldat. Deux ans plus tard, la plupart(?) des femmes y ont eu droit.
            Que durant la guerre des Boers, il y a plus de morts par cause de maladie que des balles des boers.
            Mais aussi que la population était très enthousiasme à la déclaration de la Grande Guerre.

            Des citations percutantes.
            «On the assumption that a Third World War must escalate to nuclear destruction, I can tell you what the Fourth World War will be fought with -bows and arrows.» – Lord Louis Mountbatten

            Et aussi des trucs de la «vie courante» comme Bert the Turtle qui expliquait aux enfants, à la tivi, comment survivre à une explosion nucléaire. Et comment se procurer un dépliant pour construire soi-même son abri nucléaire. Semble-t-il que mon grand-père se l’était fait venir!

            Un musée extrèmement intéressant. Dont on reste captifs, sans décrocher du tout.
            Mais qui a quand même comme slogan «L’esprit d’un pays, le courage de son peuple».
            Qui répète que notre pays s’est construit grâce aux guerres…
            Ça m’a refroidi un peu, au début.

            Coût : 10$ par adulte. En vaut vraiment la peine.

            Musée canadien de la guerre
            1, place Vimy
            Ottawa, Ontario