Musée de l’Orangerie

16 décembre, 07

La seconde fois que je suis allée à Paris, ce n’était pas pour me replonger dans son atmosphère délicieuse, ni pour revoir ses bâtiments magnifiques, ni pour tomber amoureuse, une fois de plus, de la plus belle ville de France. C’était pour visiter le musée de l’orangerie que j’avais décidé de passer mes vacances d’octobre en France, ce musée qui avait eu le culot d’être fermé pour rénovations lors de ma première visite. La visite du musée de l’orangerie était donc au programme de cette journée ensoleillée, celle-là même où, en compagnie de Pierre j’avais embrassé la tombe de Marcel Proust au cimetière Père-Lachaise.

Le vélib’ à 1 euro que j’avais enfourché et le vélo loué de Pierre nous avaient conduits à travers le dédale des rues de la capitale, après une pâtisserie délicieuse, en direction du musée du louvre et ses jardins des tuileries. Une heure avant la fermeture. Nous payâmes (enfin, JE payai, parce que mOsieur a une carte de presse) et entrâmes, pouvant enfin voir ces toiles que j’avais tant voulu admirer depuis 6 ans (ou même plus).

Aucune déception, les deux salles où les Nymphéas de Monet sont exposées m’arrachèrent un soupir d’extase. Happée par leur immensité, par leur beauté, je restai, bouche bée, pendant un moment d’une longueur indéfinie à manger des yeux les coups de pinceaux de Monet. J’aurais voulu le rencontrer, ce Monet, lui demander qui il était et pourquoi il voulait tant peindre ces nénuphars.

Musée de l’Orangerie
Jardins du musée du Louvre

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Dans le sous-sol du musée, une collection plus mineure d’oeuvres d’artistes contemporains de Monet. Mention spéciale au coup de coeur absolu ressenti devant cette toile:


La page blanche

2 novembre, 07

C’est à Belleville qu’on trouve les meilleurs restaurants (et les moins cher) de Paris et la Page Blanche confirme cette impression que nous avait donné Engizek la veille.

La page blanche se présente comme étant, en plus du simple restaurant, un traiteur et salon de thé. Avant de remarquer la décoration surprenante aux couleurs vives, c’était le menu inédit et les prix intéressants qui nous avaient attirés à l’intérieur. Accueil chaleureux, service impeccable. Les assiettes posées sur notre table (attention, elles sont chaudes) contiennent un agencement visuellement délicieux, tout comme leur contenu une fois posé sur notre langue.

13€ pour un menu avec entrée-plat principal-dessert au goût exquis. Reccomandé sans hésitation.

La page blanche
46 rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
tel. 01 43 38 37 43


Patata Café

3 octobre, 06

Lorsque j’étais à Paris, nous avions un gros problème. Nous avions faim avant l’heure. C’est que ça mange tard là-bas! Nous devions toujours nous trouver des restos qui ouvrent avant 19h30… Mission difficile. Mais celui-là est ouvert de midi à minuit tous les jours! Nous entrons, vers 17h30, c’est pratiquement vide, à part les quelques clients qui boivent du café. Nous commandons chacune la spécialité. Les patates au four. Moi qui trouve habituellement les pommes de terre moyennes, j’ai adoré. C’est surprenant. Évidemment, le plat ne consiste pas seulement à une patate au four. Elle est assaisonnée. La mienne était aux champignon et fromage, par exemple. C’était complètement débile comme goût. Et il y a avait une sélection intéressante de différentes sortes. Bref, c’était délicieux.

Coût : Un peu cher, mais nourrissant!10€90 pour un plat de patates au four (environ une quinzaine de dollars)

25 boulevard des Italiens. Paris, France