Kunstmuseum Stuttgart

Art moderne et contemporain. Artistes allemands. Cinq niveaux.

J’ai rarement passé autant de temps dans un musée d’art. J’étais même déçue lorsque j’ai réalisé que j’avais fait le tour. J’ai pensé à retourner dans mes pièces préférées. Mais mon estomac n’était pas d’accord. Et le restaurant du musée était hors de question pour mon porte-feuille.

J’ai quand même pris la peine de monter jusqu’au quatrième étage question d’admirer la très jolie vue de Stuttgart. En face du musée, il y a le très impressionnant Neues Schloss (apparemment construit en réponse à Versailles).

Mes trois coups de cœur font partie de l’expo permanente.
Otto Dix. Principalement des portraits. À la limite du monstrueux. Mais oh! Si puissant.
Amie Siegel. Tout d’abord ses photographies amputés d’un grand cercle noir, un genre d’éclipse. Mais aussi son court métrage sans dialogue, Black Moon.
Stefanie Trojan fait de la performance. Qui déstabilise les comportements usuels humains. Elle empoigne la jambe d’inconnus dans une galerie d’art, elle demande à des passants de lui apprendre à danser, ou se joint à des groupes de personnes et lorsqu’ils engagent la conversation elle leur demande ce qu’ils valent. Etc, etc.

5€ – Exposition permanente
8€ – Exposition permanente+expositions spéciales

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Deutsche Bahn Museum

Nerd que je suis, je me promène partout avec mon dictionnaire Deutsch-Französisch. L’avantage c’est que ça permet une meilleure compréhension dans les musées. Parce qu’à Nürnberg, ceux que j’ai visité été unilingue allemand. Alors, j’apprends des drôles de mot comme Dampf, Eisenbahn, Wahn ou Armbrust.

J’ai passé un après-midi complet dans le meilleur musée du monde. Et, oh que j’ai pensé à mon papa.

Tout d’abord, un court métrage sur l’histoire du premier train à vapeur de l’Allemagne qui reliait Nürnberg à Fürth, en 1835. Ensuite, des maquettes des premières locomotives dont l’Adler (la toute première), et des rails de chemin de fer, et l’histoire des travailleurs, et comment le réseau s’est développé durant les guerres et qui et quand et quoi. Et les voyageurs. Et l’abandon du charbon. Et l’ICE (le penchant du TGV en Allemagne).

Et la meilleure partie. La pièce consacré aux modèles grandeur nature. *lady boner* Oh god, so much beauty. Je n’ai jamais rien vu d’aussi joli. Sérieusement. J’ai dû passé 45 minutes à les regarder. Sous tous les angles possible. Une fois, deux fois. M’exclamer. Reculer. Apprécier. Photographier. Soupirer. Répéter.

Des photos du musée.

Lessingstr. 6
90443 Nürnberg
Germany
Site web
.
5€ (Septembre 2011)

Originalement publiée ici.


Museo Santuarios Andinos del Universidad Católica de Santa María

Juanita, la princesse des glaces.
C’est son histoire, sa découverte, ses habitudes que nous découvrons à travers ce musée riche en artefacts.

Juanita était une personnalité de la royauté inca. Elle a été sacrifiée. Elle avait environ quatorze ans. Elle a été donnée à la montagne, dieu des Incas.

C’est au sommet d’une montagne qu’on aurait dû la retrouver, mais une explosion volcanique lui a fait perdre de l’altitude. C’est grâce à la glace qu’elle est aussi bien conservé. Des cheveux, des ongles, des vêtements.

Son histoire semble unique. Pourtant, deux autres enfants sacrifiés ont été retrouvé sur la même montagne. Elle se répète. Et certainement sur les montagnes aux alentours aussi.

La visite débute par le visionnement, un peu larmoyant et dramatique, d’une vingtaine de minutes. Suivi d’une visite guidée de quarante minutes offerte en plusieurs langues dont l’anglais, évidemment, et parfois même le français. Le clou est évidemment la momie dans le fond d’une pièce sombre, mais c’est surtout des photos, des poteries, des statuettes, des tissus etc retrouvés au côté des trois enfants. Ces derniers permettent d’établir leur rang social, et leur occupation.
Certains trucs m’ont fait sourire, mais dans l’ensemble c’était très intéressant.

Prix 15 soles (ce qui vaut environ 4$CAN)
Adresse 110 rue La Merced, Arequipa, Pérou
Site web http://www.ucsm.edu.pe/santury/


Glup’s

Je connaissais le Sucre Bleu, confiserie faisant la joie de tous, à Montréal, et je croyais qu’il était impossible de faire plus gros, en rassemblant encore plus de bonbons dans une boutique. Je ne me leurrais pas : toutes les sortes de friandises du monde n’y étaient pas représentées. Mais quand même, la sélection est plutôt grande! Ce sont ces idées préconçues qui expliquent la réaction que j’ai eue en découvrant Glup’s, magasin de bonbons, à Rouen. Encore plus de bonbons, dont une quantité phénoménale de goûts et formes inconnues à mes yeux nord-américains. Je me suis donc jetée sur les étalages, avidement, voulant goûter à tout. Cet enthousiasme, et les prix un peu plus élevés, expliquent la facture plutôt grande que j’ai eue à payer à la fin de mon périple. Sans rancœur, car j’ai découvert des goûts délicieux (et moins) chez ce sucré Glup’s.

Glup’s
Angle rue Jeanne d’Arc et rue Gros Horloge
76000 Rouen

téléphone/fax : 02 35 70 70 03
http://www.glups.fr


Leakey’s

La boutique de livres usagés Leakey’s à Inverness a de quoi surprendre. Dès l’entrée, les piles de livres nous annoncent que nous sommes dans un endroit différent. Le foyer situé en plein milieu du magasin et, surtout, le magnifique escalier colimaçon en fer forgé qui mène au deuxième étage nous confirment notre première impression. En plus de vendre des livres usagés dans un décor qui donne envie de passer des heures à bouquiner, l’endroit a la réputation de servir des soupes à se jeter par terre dans le café qu’on peut y trouver au deuxième étage. Les prix me semblent plutôt acceptables et la sélection est immense. Des cartes postales de l’endroit sont vendues à la caisse, dévoilant ce dont on se doute déjà : l’endroit est autant populaire pour son contenu que son contenant. M’ayant été référé par deux personnes différentes avant ma visite dans la capitale des Highlands, je n’ai pas eu le choix de jeter un œil à la plus grosse boutique des livres usagés d’écosse, qui fut loin de me décevoir.

Leakey’s
Greyfriar’s Hall
Church Street, Inverness
IV1 1EY

Téléphone : 01463 239947

Heures d’ouverture : du lundi au samedi 10h à 17h30.


Musée de l’Orangerie

La seconde fois que je suis allée à Paris, ce n’était pas pour me replonger dans son atmosphère délicieuse, ni pour revoir ses bâtiments magnifiques, ni pour tomber amoureuse, une fois de plus, de la plus belle ville de France. C’était pour visiter le musée de l’orangerie que j’avais décidé de passer mes vacances d’octobre en France, ce musée qui avait eu le culot d’être fermé pour rénovations lors de ma première visite. La visite du musée de l’orangerie était donc au programme de cette journée ensoleillée, celle-là même où, en compagnie de Pierre j’avais embrassé la tombe de Marcel Proust au cimetière Père-Lachaise.

Le vélib’ à 1 euro que j’avais enfourché et le vélo loué de Pierre nous avaient conduits à travers le dédale des rues de la capitale, après une pâtisserie délicieuse, en direction du musée du louvre et ses jardins des tuileries. Une heure avant la fermeture. Nous payâmes (enfin, JE payai, parce que mOsieur a une carte de presse) et entrâmes, pouvant enfin voir ces toiles que j’avais tant voulu admirer depuis 6 ans (ou même plus).

Aucune déception, les deux salles où les Nymphéas de Monet sont exposées m’arrachèrent un soupir d’extase. Happée par leur immensité, par leur beauté, je restai, bouche bée, pendant un moment d’une longueur indéfinie à manger des yeux les coups de pinceaux de Monet. J’aurais voulu le rencontrer, ce Monet, lui demander qui il était et pourquoi il voulait tant peindre ces nénuphars.

Musée de l’Orangerie
Jardins du musée du Louvre

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Dans le sous-sol du musée, une collection plus mineure d’oeuvres d’artistes contemporains de Monet. Mention spéciale au coup de coeur absolu ressenti devant cette toile:


Forest Cafe

La hippie en moi s’est sentie très à l’aise au Forest Cafe d’Édimbourg. L’endroit, près de l’université de la capitale écossaise, est un café tenu par des volontaires sympathiques et bariolés. La bière y est biologiques, la musique qui y est jouée passe par toutes extrêmes et, le soir où j’y suis allée, la majorité des gens étaient beaux beaux. Même leur carte d’affaire est sympathique, annoncant, au verso :

One time, a volunteer didn’t show and when the kitchen collapsed were one person short of the strenght to hold it up.
A customer got knocked out!

We depend on the volunteer power. You are the revolution, soldier.

The revolution will not be tardy!

Une belle soirée passée au Forest Cafe!

Forest Cafe
3 Bristo Place, Edinburgh
EH1 1EY

Téléphone : 0131 220 4538